Demande de devis
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Bienvenue au Printemps Cognitif : pour en finir avec la fin de la confiance (narrative) ?

Et vous ? Vous faites quoi de vos récits morts ?

Avril est là. Pendant que la France rapatrie ses derniers lingots d’or de la Fed et que les bruits de discours martiaux s’intensifient entre Washington et Téhéran, une autre faillite, plus silencieuse, ronge nos organisations : l’obsolescence de nos récits internes.

· Et derrière ce phénomène, la fin de la confiance ? Aujourd’hui je vous propose d’en finir avec… la fin de la confiance.

Le poids des « Récits Morts-Vivants »

Ce matin, nous nous sommes rués devant nos écrans. Nous étions des millions. Des dizaines de millions.

Figés et captifs d’une économie de l’attention en faillite. Le show grotesque ne convainc plus.

L’ultimatum est repoussé.

En entreprise, c’est la même aliénation.

Nous nous épuisons à porter des visions stratégiques et de la communication « bruitiste » souvent sans sens autre que celui de nous rassurer.

Et rien n’y vibre plus, la vérité n’y palpite plus.

Et pire : où la confiance a déserté.

Et convoquer les neurosciences sera pire encore :

Maintenir une croyance déconnectée du réel brûle un « carburant mental » colossal.

Voilà l’ombre hideuse de la dissonance cognitive.

Et plus la dissonance se développe,

·       moins l’action,

·       moins la transformation

… deviennent réalité.

Chaque récit forcé, chaque « récit mort vivant » est une innovation qui ne verra jamais le jour.

Ce récit ne portera jamais de fleurs ni de fruits.

 


🌳 L’élagage narratif : Un acte de survie

Plus la peur grandit à l’externe, plus nous verrouillons l’interne. C’est l’erreur fatale. Un récit rigide devient un récit excluant.

Imaginez votre stratégie comme un arbre : > Si vous n’élaguez pas les branches mortes, vous étouffez les jeunes pousses narratives. Pour que la confiance repousse, il faut savoir couper…

Sans trop couper mais en ménageant l’énergie de la confiance !


⚡ Le Challenge du jour : Rapatriez l’or de la confiance.

Pour en finir avec la fin de la confiance !

Identifiez une « vérité d’entreprise » qui ne sonne plus juste auprès de certains collaborateurs.Nommez-la.

Est-ce un :

  1. « on a toujours fait comme cela ? »
  2. « on va revivre les âges d’or de l’entreprise et make un good old days great again ? »
  3. « On faisait comme cela il y a x années et on ne s’en portait pas plus mal ».

Remerciez ce récit pour les services rendus et en particulier celui d’avoir fait baisser votre dissonance interne, autant dire votre anxiété, votre stress.

Et laissez là partir.

Un mauvais bouclier narratif est un bouclier qui consume l’énergie. Votre énergie.

Affrontez dès à présent l’incertitude sans peur ni déni et réalisez les actions qui rétabliront la confiance entre les membres du groupe.

Rapatriez l’or de la confiance.

Bienvenue au Printemps

et finissez en avec la fin de la confiance !

Contenu de l’article
Débloquez vos transformations

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La fin du Storytelling de confort – un insight neurosciences cognitives & narratif

J’ai longtemps cru que tout était récit. J’ai changé mon fusil d’épaule : tout est énergie. Énergie qui se disperse. Et tentative de concentration momentanée.

La grande angoisse ? Le temps. Le monde n’est pas linéaire. Stable. Rassurant. Un récit ? Non.

C’est une collision. Un événement. Brusque, fatal, épiphanique. Une entreprise de démolition. Un flux de forces qui percutent nos structures sociales et cérébrales. Le récit suit ou précède la déflagration. Furieux, il tente d’établir ou de rétablir — à un coût faible — la cohérence d’une étincelle de certitude temporelle. Le temps, encore lui, nous échappe.

La thermodynamique du chaos : Le récit-membrane

Or, dans le chaos, tu le sais, tout s’éteint et crache le feu. Ciel d’Iran. La Fureur Épique zèbre le ciel. Et tout devient volatil. Dans l’air lourd : la vie ou la mort, le temps lui-même, l’escalade des menaces, les tarifs à la pompe… La tension est souveraine. L’incertitude totale.

Entre le cru de l’ancien récit et le nouveau qui viendra, le sédentaire croit qu’un mur narratif le sauvera. Il n’en est rien.

Le narratif est un système de régulation de l’énergie vitale face à l’incertitude.

Une seule solution : piloter dans l’œil du cyclone. Trouver l’espace vide au milieu du chaos. Le « Ma » japonais.

Inspir, expir.

Rechargement du potentiel.

Action.

L’organisation résiliente : Absorber, Réguler, Cristalliser

Faire face aux déphasages est une question de survie. La mode du storytelling « so 2010 » ne survivra pas à notre période des Empires Combattants. Pour transformer une situation, ce n’est pas notre capacité à « raconter une belle histoire » qui est testée. C’est notre capacité à absorber le choc.

Le récit n’est plus un discours. C’est une membrane. Une seconde peau, organique. Votre organisation sait-elle :

  1. Absorber – encaisser sans se briser.
  2. Contenu de l’articleRéguler – transformer l’énergie en stabilité.
  3. Cristalliser – créer une direction dans le chaos.

Le diagnostic : Cessez d’ajouter des petits mots dans le feu du chaos

💡 Test rapide Si votre réponse à l’incertitude est : “On doit plus/mieux communiquer”, vous êtes probablement en train d’ajouter du récit… à un problème énergétique. Une balle dans le pied.

Challenge Votre récit vous protège-t-il… ou vous empêche-t-il de transformer le chaos ? Si la réponse vous inquiète, il est temps d’opérer votre mue.

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Devons-nous prédire … ou (re)devenir inarrêtables ?

Faut-il se préparer à l’incertitude en prédisant l’avenir ou en redevenant robustes, vivants, inarrêtables ?

  • La question est partout.
  • dans les librairies (rayon new age)
  • sur les dashboards des décideurs
  • dans les tableurs des managers
  • dans le développement personnel
  •  dans les récits de productivité sous stéroïdes, Red Bull et IA

Sommes-nous addicts au plein ?

Tu riais, j’en suis sûr. Moi aussi.

Nous venons du même vieux pays désabusé, celui qui croit encore au panache des idées, au cynisme scientifique, à l’encyclopédisme bravache et au mauvais esprit frappeur.

Alors quand je vois défiler les techniques de mindset, de loi de l’attraction, de persuasion, de mantras d’affirmation positive jusque dans les librairies sérieuses, j’y reconnais surtout un vieux rêve collant :

  • Devenir riche — ou réussir — par simple proclamation narrative intérieure.

 

 

Contenu de l’article

Un rêve où le récit suffit. Où le plein suffit. Où la narration serait auto-réalisatrice, neurosciences ou pas. Mais sans jamais payer le prix du réel.

 

Car ce récit ne parle jamais de ce qui arrive quand.

Quand il se fracasse.

Il ne raconte jamais l’effondrement.

Brutal. Sale. La décristallisation soudaine.

La rencontre violente avec le Grand Réel.

Cet adversaire là, toujours drapé dans son mutisme irrésistible, ne se laisse pas acheter par nos mantras.

Face au Grand Réel, nous, Sapiens narrans, nous mentons à nous-mêmes.

À chaque fois. Notre astuce narrative est ancienne :

ne plus jamais regarder le vide. Ni le soleil. Ni la mort. Ni l’incertitude.

Travailler avec l’ombre, travailler la lumière narrative, deux faces complémentaires

Notre cerveau ne supporte ni le blanc, ni le silence. Il comble. Il raconte. Il fabrique des images, des scénarios, des monstres ou des paradis.

Devant un futur opaque, l’amygdale s’allume, la peur monte, et la machine à prédire s’emballe.

Mieux vaut un mensonge confortable qu’un vide habitable.

Contenu de l’article

Au XIXe siècle, John Franklin est parti chercher le passage maritime du Nord-Ouest. Entre les glaces du Groenland, du Canada, de l’Alaska, de la Russie. Comme beaucoup aujourd’hui cherchent leur passage vers la réussite à coups de checklists et de plans à 5 ans.

Il est parti plein. Plein de boîtes de conserves (la data de l’époque). Plein de confiance dans la technologie victorienne.

Hélas, les conserves étaient mal faites. Le vivant en boîte plombé.

Botulisme. Disparition de l’équipage.

Le blanc. Le vide.

Franklin croyait que le « plein » de la civilisation suffirait à boucher le trou du Grand Nord.

Il était prédictif en diable. Comme nos cerveaux qui, sans fin, produisent des modèles, des récits, des simulations inconscientes ou conscientes.

Et ce jusqu’à l’incontinence cognitive.

Jusqu’à l’épuisement.

Aucune remise en question de l’hypothèse de départ.

Aucun doute sur ce que raconte le cerveau à l’infini.

Un seul objectif :

– neutraliser l’incertitude.

Tout cela pour survivre.

Comment?

En enfermant le vivant dans des boîtes, en collant des étiquettes sur les choses, en mettant des chiffres et des pixels de manière conformiste, raisonnable ou loufoque sur le réel.

Le Grand réel.

L’expédition Franklin, c’est peut-être l’acte de naissance de notre défaite moderne face au vide.


Aujourd’hui, nous avons des satellites, des radars, des modèles climatiques. Le démon blanc est devenu une coordonnée.

Mais nous avons aussi des guerres cognitives qui exploitent exactement ce réflexe archaïque :

– boucher l’incertitude par des récits pleins.

Devenir inarrêtable, ce n’est pas tout prévoir.

Ce n’est pas jouer à Top Gun devant des caméras chargées de saturer le vide.

C’est apprendre à naviguer entre chien et loup, entre ombre et lumière, entre deux royaumes combattants.

Prêt à pousser. Prêt à lâcher.

Car le vide n’est pas le problème. L’ombre n’est pas un problème.

Notre fuite l’est.

Et si nous devenions anti-fragiles ?

Contenu de l’article
Travailler avec l’ombre c’est chevaucher le tigre, accueillir le dragon.

Le saviez-vous ?

Je ne suis pas le seul à proposer de « travailler avec l’ombre » pour « chevaucher le tigre » et « accueillir le le dragon » :

Et vous ? Quel est votre « passage du Nord-Ouest » en ce moment ?

Celui que vous essayez de boucher…

ou que vous souhaiteriez apprendre à traverser?

 

👋Essayez ça & suivez moi ! Je vous parle d’invisible et de travail avec l’ombre pour transformer 😉

Comment penser, décider et agir dans un monde incertain, risqué et bruyant ?

Comment penser, décider et agir dans un monde incertain, risqué et bruyant ?

Entre deux notifications, un silence s’entrouvre : une porte, un rai de lumière sur la terre gelée.

Au Japon, on appelle cet intervalle “Ma”, 間: ; Au jeu de go, on le nomme « liberté ».

L’espace qui relie et non celui qui sépare.

C’est l’intervalle occupé par un récit, celui qui permet de débloquer nos transformations.

Qu’elles soient stratégiques, opérationnelles ou créatives.

Puissions-nous trouver notre Ma en 2026.

Notre espace. Notre pouvoir.

2026. Puissions nous trouver notre Ma.

Magnifique année à toutes et à tous.

François Lamé

Consultant, expert, formateur & coach

Narratif & Neurosciences

www.strategiesnarratives.com

Management : économiser de l’énergie cognitive et narrative

Actualité pour un jeune manager #1. Un nouveau challenge professionnel, c’est surtout savoir…comment s’économiser. Cela peut paraître contre-intuitif mais il y a quelque chose à savoir :

  • votre cerveau pèse 2,3% de votre poids total.
  • Or il consomme 23% de votre énergie – oxygène, alimentation.

Savoir économiser son énergie (narrative, cognitive) est donc le nœud de votre récit de jeune manager !

Votre énergie, comme votre attention, est une ressource limitée !

Premières des nécessités :

  • – Trier les urgences, trier les importances…
  • – et ainsi créer votre récit efficient face aux événements.

Eviter les surcharges cognitives est votre objectif !

Pour réussir vos missions sur le long terme gardez vos meilleures capacités mentales et évitez à tout prix le burn-out dès les premiers mois.

Pour cela vous devez opérer une sélection narrative de ce qui constitue :

  • Une dépense d’énergie.
  • Un gain d’énergie.

Nous y reviendrons.

Sous l’eau ?
Evitez les grands bleus, réussissez dans le grand bain !

Comment trouver la motivation intrinsèque et atteindre nos objectifs?

Comment trouver la motivation intrinsèque et atteindre nos objectifs? En reconnaissant la poésie du moment là où elle se trouve dans le contexte et dans le lieu exacts où nous sommes.

La poésie ?

C’est à dire maintenir notre vision, notre récit en termes processuels, progressifs ET totalement inexorables… Mais en s’ouvrant à l’imprévu, à l’incertitude… à la dé coïncidence Sans jamais abandonner notre récit. C’est à cette condition et seulement à cette condition que nous avons la possibilité de devenir… inarrêtable.

Écoutons Philippe Sollers, écrivain disparu il y a deux ans :

« Votre vie est remplie d’épiphanies, et il est triste que vous ne vous en rendiez pas compte. Vous les sentez, vous les pressentez, mais vous n’avez pas de mots pour les dire. Vous êtes dans l’autobus, tous les visages sont soucieux et fermés. Soudain, une jeune femme noire vous sourit sans raison, un rayon de lumière traverse la misère. Il pleut, le vent souffle, les passants déprimés se bousculent, n’importe, votre journée brille en secret. » Philippe Sollers, Beauté (Gallimard, 2017)

 

Gare aux hooks abusifs à base de storytelling creux pour le cerveau de vos publics !

Pourquoi les hooks et le storytelling abusif nous laissent irrités ou de plus en plus froid? Développé comme un alpha et un oméga de la communication à l’ère de la captologie, de la guerre de l’attention, les hooks à base de storytelling caricatural et basés sur un discours commercial agressif connaît ses limites. De nombreuses personnes ou groupes se plaignent aujourd’hui de ces pratiques qui suscitent méfiance voire rejet. Petite anatomie narrative, cognitive et émotionnelle succincte d’une pêche au crochet qui se transforme en pêche industrielle :


Vous aussi vous avez l’impression que l’on vous prend pour un jeune poisson de deux semaines pris dans la nasse des hauts fonds par des bateaux-usine sur le web ? Petite liste anatomique non exhaustive du hook :

1. Le hook doit avoir quelque chose de rare !

– Votre cerveau détecte de manière inconsciente et automatique toute forme de rareté, de nouveauté et d’aléa pour savoir s’il y a menace ou récompense dans votre environnement.

2. Le hook doit avoir du suspens ou vous donner coûte que coûte envie d’intervenir après la tension devenue palpable et interne pour mobiliser votre attention !

– Et si jamais votre circuit de la récompense se mettait en route la captologie se mettrait en marche !

3. Le hameçon doit, c’est une évidence, mobiliser votre attention inconsciente.

-Et ceci grâce à la récence, à la saillance, à la représentativité, la résonance sociale et contextuelle du sujet concerné.

4. L’accroche doit être riche en contradictions internes dans ses prémisses ou sa question.

– une question, entre parenthèses, est toujours l' »anneau pour les gouverner tous ».

5. Le hook doit naturellement se baser sur du « drama », autrement dit un « récit fermé » autour d’un danger, d’un adversaire même symbolique.

– Car plus l’enjeu est fort avec un fort potentiel de menace, plus c’est mobilisateur !

  1. 6. Et naturellement le crochet doit être crédible et court.

    – Parce qu’hein, vous n’allez pas croire n’importe quoi non plus, il faut que cela paraisse crédible et que, par ailleurs, vous avez un temps d’attention… très limité, surtout sur les réseaux.

    7. Enfin, l’hameçon doit vous faire entrapercevoir la lumière au bout du tunnel et ainsi va vous promettre une solution – évidemment sous contrainte.
    – Dopamine à l’horizon.

    Le problème avec tout cela et l’abus addictif de storytelling c’est que le procédé , devenu industriel et infini, est évidemment lassant :

    -Il use votre attention,

    – il use vos émotions embarquées,

    – il use votre patience

    – et les récompenses sont finalement déçues – vous êtes en manque de dopamine promise !

En 2025 : tous mes vœux Oubaitori* pour débloquer vos transformations grâce au narratif & aux neurosciences !

Face à l’incertitude, la fuite du temps et à l’accélération du monde, résistons ensemble.

Cultivons attention, transmission & récit choisi.

Ensemble, fleurissons notre présent.

Pour débloquer les transformations grâce au narratif et aux neurosciences, 

Ne dites plus, montrez avec le copywriting contenus, messages, rédactionnels et messages storytelling à Rennes et en France

je propose, outre mes interventions en storytelling & stratégies narratives, de bénéficier de mes formations en :

–         Neurosciences cognitives, narratif & leadership

–         Storytelling stratégique & marketing

–         Approches narratives & management

         … sans parler d’Epistémologie narrative & communication

 & de 5 mystérieuses masterclass  « neuropoetica » à venir.

 

 

*Oubaitori est un concept japonais qui invite à célébrer la diversité et l’individualité de chacun.

Littéralement, ce terme signifie « cerisier, prunier, pêcher, poirier ». Il fait référence à ces quatre arbres qui fleurissent à des moments différents au printemps, chacun avec sa propre beauté unique.

A très vite en 2025, pour faire fleurir vos projets !

Neurosciences et narratif : doit on changer de cerveau ou de récit?

Je suis très honoré et très fier de participer à La conférence neurosciences et narratif de cette rentrée à la Sorbonne. Vous venez?

Je crois bien que Jean d’Ormesson aurait mérité d’entrer au Panthéon des Grands Coachs en Développement Personnel LinkedIn vous ne croyez pas?
Parce que pour pouvoir dire « épatant » à longueur de phrase, il avait une méthode d’extase existentielle imparable qu’il a précisé interview après interview, livre après livre, souvenez vous :
Etre surpris par ce que lui réservait la vie.
Mieux encore : en être curieux !

Avec cet heureux « mindset », double ration de dopamine:
– comment vais je être surpris ? – récit de fond
– comment cet événement m’a surpris aujourd’hui? – récit de joie

Récits et dopamine, le duo gagnant?

Sa formule, si je l’ai faite mienne depuis 30 ans, me surprend encore moi-même, surtout quand elle m’apporte autant de joie que la nouvelle de cette conférence avec le brillant et bienveillant Guillaume Attias ! [Oui oui Guillaume Attias de Brain Modus Operandi, expert en neurosciences et sciences cognitives !]

⚡️⚡️A réserver donc dans votre agenda ⚡️⚡️

 

La conférence de la rentrée à la Sorbonne à ne pas manquer !

04 Octobre : LA conférence parisienne :

Conférence neurosciences et narratif à la Sorbonne avec Guillaume Attias Brain Modus Operandi

🌟Avec un thème de choix concernant le changement, la transformation :

📣 « DOIT ON CHANGER DE CERVEAU OU CHANGER DE RECIT? »

😉 Personnellement, j’ai choisi mon camp…
Je vous en reparle le 4 octobre à partir de 17h45?

Du narratif, des neurosciences, du cognitif et un moment d’exception, intime, ludique et chaleureux. C’est en tout cas comme ça que nous l’avons imaginé avec Guillaume Attias

🌟 Mais aussi entouré de partenaires de choix pour que cet évènement puisse se réaliser : CPME Paris et l’Alumni IAE Paris Sorbonne Business School qui nous fait l’immense plaisir de nous accueillir dans leurs locaux. Merci à tous !

Merci … Karine NOUVEAU …BMO – Brain Modus Operandi CGBB – Cercle des Gens Bien & Bienveillants KARA Travail Temporaire & Placement – KARA Formation

📍Quand : Vendredi 4 Octobre 2024 à 17h45
📍Où : A l’IAE LA Sorbonne Paris 13ème
📍Lien de réservation : https://www.iae-paris.org/fr/agenda/changement-doit-on-changer-de-cerveau-ou-de-recit-3148https://cpmeparisiledefrance.fr/event/conference-linfluence-cachee-du-cerveau-humain/https://lnkd.in/eJEte8DK

😍 Nous vous attendons nombreux !

😃 Cela va être épatant !

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Short Content, narratif et neurosciences

Les contenus courts ont ils définitivement ringardisé les contenus longs?  La question est posée tant tout le web frémit à l’expression « Short Content ». Et si on regardait la vérité en face  ; le short content est-il nocif, addictif ou simplement divertissant ? 

Bref, je suis intervenu à une conférence autour du Short Content pour SUP’DE COM à Nantes

L’événement C’TOUT’COM.

L’édition 2024 de C’TOUT COM? C’était en avril dans Les Studios de l’Île ! Toujours un plaisir d’être convié pour parler et débattre autour de ces sujets de contenus, de narratifs et de neurosciences.

Vous qui vous intéressez aussi au contenu, le replay est disponible sur Youtube  et ici :

 

Rennes, nantes, paris, saint-malo

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